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samedi 25 mars 2017

Les bonbons de Gaza par Jean SMIA



LES BONBONS DE GAZA

Par Jean SMIA


                        
Distribution bonbons à Gaza
          Westminster blessé, Concarneau probablement endeuillé...et devant une abomination devenue, hélas, répétitive : un peu partout de par le monde, en Europe et en Orient, des distributions de douceurs et sucreries congratulent ces «victoires» et rendent hommage aux «martyrs». Au Maroc, en Algérie, en Tunisie, en Égypte, au Liban, et dans beaucoup d'autres pays européens.




        La véhémente promptitude avec laquelle les institutions musulmanes britanniques ont condamné officiellement cet attentat contraste avec le fait qu'elles connaissent parfaitement qui et où des gens se congratulent, à ce sujet, en Angleterre. C'est la même chose en France, en Belgique, en Allemagne etc. Le seul objectif de ces institutions est le «padamalgame».
       Cependant, si ces institutions étaient réellement représentatives, comment se fait-il qu'elles affirment ne pas avoir connaissance de ces gens et de ces endroits ? Pourtant, ces vaillants guerriers ont besoin d'habiter quelque part, de louer une auto, de se nourrir, et pour cela il leur faut des sympathisants sédentaires.
                  Ces institutions seraient-elles infiltrées de sympathisants dont la présence ôterait toute velléité à tout honnête musulman d'agir ou réagir en conscience ? Ou alors, elles ne sont représentatives de rien du tout, et que leur seule fonction est de servir de guichet de doléances communautaires.

              D'autre part, il y a le révulsant commentaire de cet analyste prétendu spécialiste du terrorisme qui, sur BFM Tv, bêle pompeusement «qu'à présent : il faut s'habituer à vivre comme ça».
                  Une curieuse association d'idée me ramène à considérer cette conviction comme une insulte envers tous ces résistants qui n'avaient pas accepté la défaite de la France et de comparer leur courage et leur ardeur avec la soumission des journalistes vichyssois. Pourtant, les journalistes vichyssois pouvaient prétexter, eux, être sous la menace de la Gestapo.

               Curieux de constater cette constante vichyssoise consistant à être toujours prêt à se soumettre : qu'il s'agisse de nazisme ou de l’islamisme radical.

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