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samedi 9 avril 2011

2007 : LA PREMIERE INTERVIEW EXCLUSIVE DE MARINE LE PEN par UN JOURNALISTE ISRAELIEN



2007 : LA PREMIERE INTERVIEW EXCLUSIVE DE MARINE LE PEN PAR UN JOURNALISTE ISRAELIEN

Par Jacques BENILLOUCHE



Jacques BENILLOUCHE a été le premier journaliste israélien à interviewer, en 2007, Marine Le Pen. Le Front National avait immédiatement accepté, sur notre demande, le principe d’une discussion non préparée. Nous avions anticipé, à l’époque, la montée de celle qui devait devenir plus tard la présidente du parti. 
Jacques BENILLOUCHE a été invité dans l’ancien siège historique du parti, « le Paquebot » à Saint-Cloud, banlieue ouest de Paris. L’interview, qui a duré trente minutes, s’est terminée par la dédicace de l’ouvrage « A contre-flots » écrit par celle qui n’était alors que la fille du président. 
La direction de ma rédaction de l’époque, après de longs débats, n’avait pas jugé utile de publier ce dialogue de crainte de faire une publicité déplacée à une adversaire potentielle d’Israël. Il semble bien que la politique du bâillon ne fût pas très judicieuse puisque Marine Le Pen est, malgré cela, montée dans les sondages et a même acquis auprès de certains israéliens une honorabilité qui les pousse à recommander de voter pour elle aux prochaines élections.
Le débat sur le Front National prenant de l’ampleur, j’ai jugé utile aujourd'hui de mettre à la disposition de mes lecteurs l’interview qui n'a pris aucune ride et qui permettra de constater que Marine le Pen avait engagé, à l’égard des juifs, une stratégie à long terme qui semble à présent porter ses fruits.  
PARTIE-1
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PARTIE-2
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2 commentaires:

Rävito a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Rävito a dit…

C'est vraiment très intéressant. Elle mentionne l'équipée de Suez en 1956 où la France et la Grande-Bretagne avaient fait cause commune avec Israël contre Nasser. La France de 1956 possédait encore l'Algérie, ses colonies d'Afrique occidentale et d'Afrique équatoriale, Madagascar, un immense marché, des matières premières, des sources d'énergie. Au niveau mondial, le drapeau bleu, blanc rouge flottait sur une grande partie du globe. Et pourtant, les Etats-Unis n'ont eu qu'à lever un doigt réprobateur et il a fallu penaudement plier bagage. Les nationalistes, à mon avis, ont hérité de leurs pères une vision d'une France qui n'existe plus. Tout seuls, nous sommes un petit Danemark. Nous ne pesons pas plus que lui dans le monde. La fermeture des frontières,le retour au franc franc,ais, le retrait de l'Union européenne au bout du chemin, cela ne produira pas une "grande nation" maîtresse de son destin mais une province repliée sur elle-même, économiquement satellite d'un puissant bloc Benelux-Allemagne qui lui dictera ses conditions. C'est cette illusion-là qui me laisse le plus pantois en présence des propos des partis nationalistes. Comment peuvent-ils se tromper à ce point sur ce qu'est désormais la France ? Nous ne sommes forts que de la force que nous avons ensemble. Le cours de l'euro est mentionné dans tous les medias internationaux à côté du dollar et du yen. Qu'en serait-il du franc franc,ais ? Il figurerait tout juste dans les tableaux pour économistes initiés à côté du dollar canadien et de la couronne norvégienne ... Il y a une quinzaine d'années, il n'y avait qu'un seul membre du front national au Parlement européen. Je ne me souviens pas de son nom. C'était une grande femme, toujours très élégante et d'une très bonne éducation. Quand elle prenait l'ascenseur, elle disait bonjour mais personne ne lui répondait. Le programme du front national est aussi éloigné de mes propres idées que le levant l'est du ponant mais de là à ne pas répondre à quelqu'un qui dit bonjour parce qu'il est de ce parti, je ne suis pas non plus d'accord. Je croirai toujours qu'on peut toucher les gens et les faire bouger en dialogant avec eux. Pas en fermant les volets avec morgue.